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Sagot :
Dans le nord de l’Europe, nous vivions en paix depuisplusieurs décennies. Notre village était enfin repeuplé depuis la dernière catastrophe qui nous avait anéantis. En effet, notre peuple ne redoutait qu’un seul fléau, qu’une seule arme. Cette dernière faisait un bruit assourdissant et effrayait tout le monde. Cette invention destructrice était capable à elle seule de décimer une tribu en très peu de temps. Un matin, alors que notre village dormait paisiblement, nous entendîmes un bruit de moteur qui vrombit. Et ce que nous redoutions le plus arriva, en effet, le génocide avait commencé dès l’aube, le massacre me rappela celui passé il y a quelques années, et qui fut terrible.
Nous ne pouvions nous défendre car notre peuple pacifiste ne disposait d’aucune arme et d’aucun moyen de communication avec ces étrangers qui ne parlaient pas notre langue. Après avoir abattu quelques uns d’entre nous, coupés quelques têtes, nous étions séparés pour la plupart et triés.Quelques jours plus tard, nous fûmes embarqués, transportés, malmenés, jetés pour finir stockés, serrés les uns contre les autres face aux intempéries. Nous subissions l’attente cruelle dans le froid, la neige, la pluie...Pour finir, certains d’entre nous étaient cruellement vendus comme du bétail.
Tous les jours, les malfaisants venaient en chercher quelques uns parmi nous, pour ne plus jamais les revoir…Que leur arrivait-il ? Je ne le saurai que lorsque mon tour arrivera : quand ils viendront me chercher. La plupart d’entre nous espérions que ce soit le plus tard possible…L’assaillant sévit encore pendant plusieurs mois, puis, un jour de décembre, ce fut mon tour et je fus moi-même embarqué, malmené pour finir dans un panier.Les derniers mots que je pus entendre furent :« Chérie ! Je nous réservais cette magnifique buche de chêne que j’ai coupée l’hiver dernier pour Noël ! »
Nous ne pouvions nous défendre car notre peuple pacifiste ne disposait d’aucune arme et d’aucun moyen de communication avec ces étrangers qui ne parlaient pas notre langue. Après avoir abattu quelques uns d’entre nous, coupés quelques têtes, nous étions séparés pour la plupart et triés.Quelques jours plus tard, nous fûmes embarqués, transportés, malmenés, jetés pour finir stockés, serrés les uns contre les autres face aux intempéries. Nous subissions l’attente cruelle dans le froid, la neige, la pluie...Pour finir, certains d’entre nous étaient cruellement vendus comme du bétail.
Tous les jours, les malfaisants venaient en chercher quelques uns parmi nous, pour ne plus jamais les revoir…Que leur arrivait-il ? Je ne le saurai que lorsque mon tour arrivera : quand ils viendront me chercher. La plupart d’entre nous espérions que ce soit le plus tard possible…L’assaillant sévit encore pendant plusieurs mois, puis, un jour de décembre, ce fut mon tour et je fus moi-même embarqué, malmené pour finir dans un panier.Les derniers mots que je pus entendre furent :« Chérie ! Je nous réservais cette magnifique buche de chêne que j’ai coupée l’hiver dernier pour Noël ! »
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